Les membres

Béryl Begon Administratrice

Béryl Begon a obtenu un master II de recherche en histoire et critique de l’art contemporain à l’Université de Rennes 2 en 2007. Depuis, ses expériences professionnelles l’ont emmené à travailler dans la coordination de projets artistiques dans le domaine de l’art contemporain et du spectacle vivant.

Jeanne Dantin Attachée de production et de communication

Après une licence d’Histoire de l’art réalisée entre Bordeaux et Montpellier, Jeanne est venue s’installer à Rennes pour se former au sein du master Métiers et Arts de l’exposition et questionner les moyens d’exposition de la danse et de son mouvement.
Diplômée depuis 2014, elle s’est tournée vers le Musée de la danse pour approfondir ses recherches en y réalisant son stage de fin d’étude puis en y intégrant le pôle de la production et de la diffusion. Aujourd’hui Jeanne est attachée de production et de communication au sein de la compagnie Léda – Maud Le Pladec.

Jean-Christophe Dreno Professeur agrégé d’Arts Plastiques

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Après une formation en Arts plastiques et en Histoire de l’art, j’enseigne en collège où je réalise régulièrement des projets interdisciplinaires. Les élèves sont amenés à mêler apprentissages techniques et découvertes artistiques, par la rencontre et l’échange autour de la pratique d’un artiste invité dans l’établissement.
Mon travail artistique s’attache à établir des liens entre photographie et sculpture en interrogeant les fondements même de l’image photographique.

Lise Lerichomme Artiste, enseignante

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Lise Lerichomme est artiste et docteure en arts plastiques. Son travail plastique s’attache à l’anecdote et ses apparitions dans l’intérieur décoratif. Par un travail d’assemblage, d’installation ou d’appropriation graphique il souligne les conditions de domination, de manipulation ou de séduction . Elle enseignera à l’Université de Strasbourg en tant qu’ATER à la rentrée 2015.

Ophélie Naessens Plasticienne, enseignante

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Ophélie Naessens est plasticienne et docteure en arts plastiques. Sa réflexion théorique et sa pratique explorent les modalités de représentation d’une parole donnée à travers l’enquête et la création d’espaces de parole/espaces d’écoute (vidéos, installations, mises en scène et performances). Elle enseigne les Arts Plastiques à l’université Rennes 2.

Johanna Rocard Plasticienne intervenante

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« Les lueurs, les reflets, les impressions, les atmosphères, les souffles que l’on peut percevoir de la lumière, de l’univers, du monde, ne se réduisent pas à la vision conceptuelle, politique, scientifique que nous pouvons en avoir. Il existe un ordre affectif, mystique qui se passe fort bien des descriptions requises de la science ainsi que de ses prédictions. Cet ordre porte un nom : l’imagination »
Vers une politique de l’imagination, Georges Didi-Huberman

François Feutrie Artiste plasticien & graphiste

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François Feutrie réalise des pièces souvent contextuelles, en dessin, en volume par la création de sculptures & d’installations et en vidéo. Il analyse & déconstruit soigneusement son environnement immédiat. Il le questionne et en propose de nouvelles formes (décors, sculptures monumentales, etc.) générant de nouvelles fonctions ou des sens nouveaux. Ses différentes formations en géologie, en art et en graphisme permettent d’insuffler dans son travail des sources visuelles et conceptuelles puisées dans ces différents domaines. Ses recherches actuelles portent sur le paysage et ses codes.

Gwenn Merel Artiste plasticienne

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Toupie,vidéo HD noir et blanc, 9 min, 2013

« J’enregistre, je filtre, je diffuse une poétique quotidienne en expérimentant un autre rapport au pictural. Mon travail oscille entre sublimation de fragiles phénomènes (diffraction de la lumière, réflexion à la surface de l’eau) et un questionnement du rapport entre l’homme et les espaces dits « naturels », notamment les paysages grandioses (espaces aquatiques, ciel, paysages de montagne).
Observatrice discrète contemplant le monde sans m’y plonger, j’utilise les installations, les projections vidéos ou de diapositives, le dessin ou encore la sculpture, comme moyen de capter le presque-rien. 
Au delà de l’observation de phénomènes, ces « actions contemplatives » rendent manifeste le manque d’attention induit par l’habitude et le devoir quotidien de la productivité.
C’est de l’existence elle-même dont il est question. Il s’agit de rappeler la nécessité de couper, au sein de nos existences asservies aux impératifs de productivité, des brèches d’inactivités, d’où puisse surgir une autre conscience de soi-même et du monde qui nous entoure.

Je tente de réhabiliter l’oisiveté perçue dans nos sociétés occidentales de manière négative comme le gaspillage d’un temps jugé précieux et qu’il est nécessaire d’occuper par du travail, des activités familiales et sociales ou par des loisirs, fut-ce de manière passive comme regarder la télévision.
Je cherche à recréer l’émotion générée par les expériences ténues du monde, de matérialiser l’enchantement d’instants insaisissables.  »