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Notre partenaire

L'oeil d'Oodaaq

Le Festival Oodaaq est un festival d’art vidéo qui s’intéresse à toutes les formes d’apparition des images dans l’art contemporain. il permet de découvrir, à côté des projections d’art vidéo quotidiennes, des expositions, des performances, des conférences, des installations dans l’espace public, mais aussi des images plus atypiques, comme celles produites par les constellations de boules de pétanque. un festival « d’art vidéo et d’images nomades » donc, en référence à l’île qui donne son nom au Festival : Oodaaq, découverte en 1978 au nord-est du Groenland et longtemps dite être la terre émergée.


La plus au nord du monde, est un banc de sable à la dérive, et donc impossible à localiser de nos jours. un territoire invisible et mouvant, émergeant ci et là, sur lequel l’équipage de l’association l’Œil d’Oodaaq a dressé son campement, en vue d’explorer la création contemporaine à travers un nouvel œil.


Le Festival Oodaaq est aujourd’hui à sa troisième édition et son financement est toujours fragile. Malgré son budget serré, l’Œil d’Oodaaq, membre de la FRAAP et signataire de leur charte déontologique, s’engage pour la défense des droits des artistes et rémunère tous les exposants du Festival Oodaaq. Conscient que les aides publiques pour les artistes plasticiens sont très réduites et ne peuvent agir que ponctuellement, l’Œil d’Oodaaq cherche ainsi de nouvelles formules de financement, qui rétablissent le lien devenu abstrait entre artistes, financeurs et public. C’est pour toutes ces raisons que l’Œil d’Oodaaq a choisi de s’associer à La Collective afin d’organiser une dinée spéciale Oodaaq. Seront présentés trois projets artistiques créés in situ et nécessitant la présence des artistes. L’argent collecté lors de cette dinée spéciale servira donc plus particulièrement à financer la venue des artistes, la production de leurs pièces et leurs honoraires.

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Le lieu d'accueil

L'atelier d'Aran

L’Atelier d’Aran est une association fondée en 2009 par deux réalisateurs de documentaires. elle produit des films pour d’autres associations, des OnG, des institutions.

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Les 3 artistes invités

Simon Augade

Tour d’Ivoire, 2013

Bois de récupération, clous, dimensions variables. La sculpture de Simon Augade est créée in situ sur la place du parlement et abritera le point info du Festival Oodaaq. de taille imposante, l’objet semble être tombé du ciel, ou alors émerger du sol, tel un vestige de temps inconnus. L’œuvre laisse imaginer une face cachée, se déployant de façon souterraine et invisible. Comme l’iceberg qui ne laisse entrevoir que sa partie émergée, elle ouvre ainsi sur de multiples possibilités d’interprétation et d’existence. À l’intérieur de la structure, des images animent la cavité. On peut notamment y découvrir les programmations vidéo passées du Festival Oodaaq.

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Benoit Canteteau

Books Situationnisme, 2013

Lectures sculpturales, dimensions évolutives. Benoit Canteteau, artiste provenant de l’univers du cirque, se produit lors de la soirée de performance le 17 mai au Jardin Moderne. tout au long de la soirée, il se prête à un habile jeu de construction. il met en relation la matérialité des livres et l’impalpabilité des mots. de l’empilement des ouvrages émane un corps et une voix transformés par le handicap de la situation inconfortable dans laquelle il s’est engoncé.Vous assisterez alors à une tentative pour «tordre» par l’image les perceptions d’une réalité ordinaire et collective.

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Marie Sirgue & Marie-Johanna Cornut

Confetti, 2012 — 2013

Sac, palme, tapis, jeans, plante verte, veste en cuir, chapeau, gant en plastique, revue, nappe, calendrier, etc., dimensions variables. À la manière d’une manufacture, les deux artistes ont entrepris le poinçonnage systématique d’objets du quotidien pour en extraire le plus de confettis possible. Vidés de leurs formes et de leurs matières, les objets oscillent quelque part entre filet de camouflage et dentelle. en donnant à leur œuvre le titre de Confetti, les deux artistes se réfèrent, non pas à ce qui est présenté, mais à ce qui est absent. elles explorent ainsi le concept de sculpture négative et questionnent la valeur des matériaux par leur réduction. transparence, fragilité et la disparition mais aussi à la résistance et persistance sont alors mis en jeu. À découvrir dans l’exposition aux ateliers du Vent.

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